Dans la littérature profane du Moyen Age, les auteurs feront régulièrement référence aux « garoués », des hommes métamorphosés en loups. Cet homme emprisonné dans son corps de loup continuait à ressentir des sentiments humains qu'il ne pouvait, cependant, plus exprimer par la parole.
Quand un homme le prenait en affection, bien souvent un chevalier ou sa dame, le garoué s'attachait à son protecteur dont il ne séparait plus. on en trouve mention par exemple dans le Cycle Arthurien auprès du Roi Arthur.

